Apéro !

Par défaut

Mercredi 22 Octobre 2014

Excusez tout d’abord la piètre qualité des photos et des vidéos, je n’ai pas le matériel d’une photographe professionnelle😉.

20141022_215955

Alors que les concerts ont déjà commencé en région depuis mardi, ce mercredi a entamé le festival Saint-loi. Avec une entrée qui claque, puisque le premier gala nous présentait Niniwe, le groupe de femmes allemand, et Siete Palos, le groupe d’hommes vénézuélien.

Excuse first the bad quality of the photos and the videos, I do not have the means of a professionnal photographer😉. While the concerts already begun in Normandy since tuesday, this wednesday started the festival in Saint-Lô. This was an awesome beginning of the festival, as the first gala introduced Niniwe, the german female band, and Siete Palos, the male venezualian band.

Niniwe

20141022_210521 bis

Niniwe, ce sont seulement 4 voix lâchées sans filet : quatre ça n’ait pas une situation confortable comme dans les chœurs de 40 personnes où l’on peut se cacher derrière son voisin… Que dire de Niniwe ? Qu’elles brouillent les pistes pour créer quelque chose de nouveau. Elles empruntent des sonorités à différents genres, jazz, musique classique, pop, etc, et qu’est-ce que ça fait du bien de voir éclater ces carcans-là !! Avec Niniwe on revient à l’essentiel : il s’agit de chanter, oublions les étiquettes. Chanter, elles le font merveilleusement bien (elles ne sont pas là pour rien…). Niniwe c’est un mélange des genres donc, c’est aussi un mélange de grains de voix. Sur le principe même du chant polyphonique, elles ont des tessitures de voix différentes à l’évidence (altos et sopranes…), mais ce qui m’a frappé c’est qu’il y avait des voix rauques et des voix claires. Le résultat ? Un son profond sur une ligne épurée et décorée de pleins de petites gouttes d’eau vocales. La petite note négative, c’est qu’elles ont paru un peu timides, en même temps ça n’est pas facile de passer en premier ! Le résumé : Niniwe c’est original, décalé. Un ovni polyphonique comme on les aime !

Niniwe

Niniwe is composed only by 4 voices. Four is not a confortable situation if we consider that in a choir of 40 persons, we can hide behind the neigboor… What to say about Niniwe ? They mixe the lines to create something new. They take sounds from different kind of music, jazz, classical, pop, etc, et what a pleasure to see those yokes bursting ! With Niniwe we come back to the essential : the subject is to sing, let’s forget the labels. Sing, they do it very well (they are not here for nothing…). So Niniwe is a mix of kind of music, it is also a mix of voices. On the main principle of polyphonic singing, they have different tessituras of course (altos, sopranos…), but what I remark is that there are snarl and clear voices. The result ? A deep sound on a uncluttered line, décorated with small drop of vocal water. Niniwe is not some music you hear everywhere. An polyphonique UFO as we love !

 

 

Siete Palos

Siete Palos

Il faut premièrement préciser que, ces 6 garçons ont, dès les premières notes, trouvé un public facile à gagner en moi, puisque j’aime beaucoup la musique latine. On retrouve avec eux les sons exacts des instruments latino, sans instruments. C’est leur première force et il en ressort un son d’une richesse extraordinaire. Comme les Audiofeels il y a deux ans, à leur écoute on a du mal à croire qu’aucun instrument n’a été utilisé (même si la modulation des micros aide un peu). Leur deuxième force, c’est leur potentiel de sympathie incroyable, qu’ils utilisent avec beaucoup d’interactivité pour séduire le public. Le fascicule n’avait pas menti, « les doigts de pied frétillent » et même le popotin, les bras… Vivement le concert dansant !

20141022_215955

I have to specify first that those 6 boys found, with just the first notes, an easy audience to win in me, as I love latino music. We find with them the exact sound of the latino instruments, without instruments. It is their first strength and it emerges from that a sound with a extraordinary width. As Audiofeels two years ago, by listening to them it is hard to believe that no instruments were used (even if the play with microphones helps a bit). Their second strengh  is their potential of unbelievable sympathy, that they use with a lot of interactivity to seduce the audience. The flyer did not lie, you will twist your toes and also the bottom, the arms… Deeply waiting for the dancing concert !

Après tout ce temps à attendre Polyfollia, après tout ce temps à le préparer pour certains, cette soirée nous a ramené à deux des nombreuses raisons du-pourquoi-du-comment on revient toujours à Polyfollia : parce qu’il nous amène hors de toutes frontières dans lesquelles on s’emprisonne et parce que c’est… du plaisir à l’état pur. Tout simplement.

After all this time waiting for Polyfollia, after all this time preparing it for some, this evening brought us back to two reasons among the many why-and-how we always come back at Polyfollia : because it bring us out of the frontiers in which we imprison ourselves and because it is… pleasure in its purest form. Simply that.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s